Fred Utopiste
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Posté le: Dim Mai 01, 2005 12:48 pm
Sujet du message: Si vous écouté le oui, les infirmes seront guéri |
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Si vous écouté le oui, les infirmes seront guéri, les affamés seront nourris, la faim, la soif, la sècheresse sera résolut, pff, mai l’Europe sociale sera enterré, ça je vous le garanti.
Bon un sondage mai le oui en tète a 52 % (pas se fié trop au sondage mai en qua), si la campagne de diabolisation du non a pris, si traité purement commercial passe, et il pourrons appliqué le pris des pays de l'este, a des ouvrier de France, comme la prévu Bokestene.
Non seulement le non de gauche est comparé a un non du Front national, (grasse a une bonne campagne des média pas du tout neutre), mai en plus le non passe aussi pour des macho bonne campagne de Simone Veille, fallait bien que le 60 em anniversaire du droit de voté pour les femmes, serve c’est tocard de politiciens, pour justifier se traité antidémocratiques.
En politique y’a pas de déchet, comme se traité qui va libéralisé les marché, bonjour les profit, et le chômage qui augmente a causse des loi de se traité pérenniser par le oui si il passe, bonjour germinal, et t’en pis pour le model social, et vive le quasi esclavage si se traité avaient le malheur de passé.
Si vous écouté le oui, les infirmes seront guéri, les affamés seront nourris, la faim, la soif, la sècheresse sera résolut, pff, mai l’Europe sociale sera enterré, ça je vous le garanti.
Si le oui passe le lendemain des élection, tout les employeur pourrons soit baissé les salaires, soit partir pour du dopigue sociale ne soyez pas naïf aucune promesse de politicien serons tenue.
Vous voulez une Europe social, voté non à ce traité Constitutionnel.
Je précise que si vous voté oui, ça sera un drame
| Citation: | Proposition de reclassement en Roumanie: le pdg présente ses excuses
Michel White, le pdg de la PME alsacienne qui a proposé à neuf employées licenciées de les reclasser en Roumanie avec un salaire de 110 euros brut par mois, a reconnu mercredi avoir été "maladroit" et a présenté des excuses aux salariées concernées. La direction départementale du travail du Bas-Rhin "m'a dit que c'était maladroit, et je le reconnais. Mais je n'avais pas d'autre proposition, je m'excuse auprès de ces neuf personnes", a déclaré M. White, pdg de la société Sem Suhner de Schirmeck (Bas-Rhin), qui s'exprimait devant des journalistes à l'issue d'une réunion avec le directeur départemental du travail et le sous-préfet de Molsheim. Le dirigeant de la société, spécialisée dans la fabrication de bobines électriques, s'est déclaré disposé à "tout faire" pour reclasser ces salariées en Alsace. Le 4 avril dernier, M. White avait écrit à neuf de ses 38 salariées pour leur confirmer leur licenciement pour raisons économiques. Il leur proposait, dans la même lettre, un reclassement dans une entreprise partenaire en Roumanie, avec un salaire de 110 euros brut par mois pour 40 heures de travail par semaine. "Votre ancienneté sera bien entendue reprise", précisait cette lettre restée sans réponse.
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Loi de l’Europe déjà en application, de plus c’est des ouvrier madame veille contre des ouvrier
La Roumanie pour 110 €, l'Île Maurice pour 117 €
Des reclassements qui font scandale
Inconscience ou provocation ? Deux patrons, dont un de Saint-Brieuc, viennent de proposer des reclassements pour 110 € par mois en Roumanie et pour 117 € à l'Île Maurice. Jean-Louis Borloo condamne. Les anti-Constitution s'en emparent.
Deux brûlots en pleine campagne référendaire. Mardi, on apprenait que le patron alsacien Sem Suhner (bobines électriques) proposait à neuf de ses salariées un reclassement en Roumanie pour 110 € brut par mois. La société Max Sauer de Saint-Brieuc (marques Raphaël, Berge et Sennelier) fait mieux en offrant, le 29 mars, par courrier, à 29 des 32 salariés de son site de Rennes (les pinceaux Isabey), licenciés pour motif économique, d'aller travailler comme ouvriers chez Island Brush Compagny à l'Île Maurice, s'il vous plaît, et pour un salaire de 4 000 roupies mensuelles, soit carrément 117 € par mois.
« C'est scandaleux, s'indigne Pierre Garancher, responsable de Max Sauer Rennes et délégué syndical CFDT. Avancer ce type de proposition, alors que le responsable français du site mauricien perçoit lui un salaire de type français, est outrageant. » Il ajoute, furieux et consterné : « Je gagne 4 000 € par mois. La première proposition de reclassement que l'on m'a faite s'élevait à 2 650 € brut mensuel à Saint-Brieuc. C'est plus de 30 % de perte de pouvoir d'achat ! Depuis que notre employeur a racheté les murs de la société, sa volonté a toujours été de délocaliser la production. Cette proposition de reclassement ne fait que confirmer cette volonté. »
Le directeur de Max Sauer, Éric Sauer n'a pu être joint, hier. En revanche, Michel White, le patron alsacien, se justifie : « La loi oblige à trouver une solution de reclassement. Seul notre partenaire roumain a accepté. Les personnes concernées sont libres d'accepter ou non. » Il reconnaît toutefois avoir été « maladroit ».
Jean-Louis Borloo qualifie cette proposition « d'humiliante » et « d'inacceptable tant humainement que moralement ». Adrien Zeller, le président (UMP) de la Région Alsace parle d'une offre « indécente et indigne ».
Trop tard pour éviter que les anti-Constitution ne s'en emparent. les « collectifs du 'non' socialiste », animés par Henri Emmanuelli, en font un nouvel argument : cette affaire « met en évidence, une nouvelle fois, les risques considérables que fait courir aux salariés le libéralisme sans contrôle qui triomphe aujourd'hui et inspire, trois fois hélas, le projet de Constitution européenne. »
source: Ouest France
Hôpitaux de Paris: lits en gériatrie supprimés
800 lits seront supprimés d'ici à 2009 dans l'AP-HP, a confirmé samedi l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris
L'AP-HP compte actuellement 4.430 lits en gériatrie. La suppression de 800 lits de long séjour figure "dans le plan stratégique 2005-2009", a précisé une porte-parole de l'AP-HP.
Cela constitue "une orientation inacceptable", a estimé l'adjoint à la santé du maire de Paris, Claude Lhostis (PCF).
Plusieurs établissements sont touchés à Paris et en région parisienne, sur les 39 hôpitaux de l'AP-HP.
Le passage de chambres de trois ou quatre personnes à des chambres individuelles va entraîner la suppression de 500 lits. "Les 300 autres lits fermés seront utilisés pour des soins de suite et de réadaptation (rééducation)", a ajouté la porte-parole de l'AP-HP.
Le plan stratégique 2005-2009, comportant la suppression de 1.820 postes non soignants, a été adopté le 21 mars par le conseil d'administration contre l'avis des syndicats et de la gauche.
http://info.france2.fr/france/10267298-fr.php
Plus de 70 organisations ont signé un appel dénonçant "l'engagement massif des principaux médias en faveur du oui"
vL'Observatoire français des médias, à l'initiative de l'appel, annonce un rassemblement le 9 mai (journée de l'Europe) à 18h place de l'Europe à Paris, "pour exiger des médias un débat honnête et pluraliste".
Des rassemblements sont aussi prévus en province pour dénoncer la "propagande médiatique" au sujet du référendum du 29 mai.
Les signataires estiment "qu'au delà du clivage légitime oui/non, tous les électeurs sont concernés - journalistes, usagers des médias, syndicalistes, militants associatifs, citoyens - par cette véritable propagande médiatique".
L'appel intitulé "Où est le débat" demande notamment: "Où est le débat quand entre le 1er janvier et le 31 mars 2005, toutes émissions confondues (JT, émissions politiques, émissions de divertissement), 71% des intervenants étaient favorables au oui et quand, dans les journaux télévisés, les défenseurs de la Constitution accaparaient 73% du temps de parole?".
"Où est le débat quand le président de la République préfère organiser un show télévisé à la gloire du 'oui', que le CSA ne comptabilise pas dans le temps de parole du 'oui', où il est interrogé par des patrons d'entreprises privées aux salaires astronomiques (...) plutôt que par des journalistes professionnels", poursuit le texte.
Les signataires dénoncent aussi le "climat d'hostilité" qui entoure, selon eux, les prises de parole des partisans du "non". Ils épingle aussi les journaux écrits dont la "quasi-totalité" des titres font, à leurs yeux, campagne pour le "oui" et qui se comporte ainsi "comme des acteurs politiques partisans".
Parmi les signataires de l'appel, on compte Acrimed, Les Amis du Monde diplomatique, l'Association de la Gauche Républicaine, Attac France, Casseurs de pub, Démocratie et socialisme, La Fédération des Finances-CGT, la Fédération des Syndicats du Spectacle-CGT, L'Observatoire français des médias, Les Pieds dans le PAF, SUD Culture, SUD Energie, SUD Santé Sociaux, le Syndicat National des Journalistes, SNJ- CGT, Union des Familles Laïques de France.
L'Observatoire français des médias est une émanation de l'Observatoire international des médias, lancé en janvier 2002 lors du Forum social de Porto Alegre.
Les médias accusés de propagande pour le oui
http://referendum-constitution-europeenne.france2.fr/10270581-fr.php |
C'est évident que chaqu'un a le drroit de déduire se qu'il veu.
Fred |
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