Fred Utopiste
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Posté le: Jeu Mar 10, 2005 10:21 pm
Sujet du message: pas de télescopage entre commission d'évaluation et manifest |
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| Citation: | JO-2012: pas de télescopage entre commission d'évaluation et manifestants
PARIS (AFP), le 10-03-2005
Il n'y a pas eu jeudi de télescopage entre manifestants et commission d'évaluation du Comité international olympique (CIO) présidée par la Marocaine Nawal el Moutawakel.
La commission a en revanche découvert d'astucieux pavillons temporaires dans sa visite des sites proposés par Paris pour organiser les jeux Olympiques 2012, des constructions appelées à reconversion après la manifestation.
La visite s'est faite sans la moindre rencontre avec les quelque 150.000 salariés des entreprises publiques et privées qui manifestaient dans la capitale française pour l'emploi et les salaires. Ce "télescopage" fortuit des dates de la visite et de l'action syndicale n'a donc eu aucune incidence sur l'un ou l'autre cortège.
En effet, la Commission du CIO a pris la mesure du concept développé par le Comité de candidature dans l'ouest et le nord de la capitale. Il s'agit d'un village olympique situé entre deux noyaux de compétition.
Les journalistes transportés jeudi ont effectué le trajet entre le site nord et le site ouest en très précisément 12 minutes. Jérôme Lenfant, chargé des relations avec la presse, a estimé qu'il s'agissait d'une "preuve supplémentaire de la compacité du projet Paris-2012". "La proximité du village olympique avec les sites de compétition est un atout supplémentaire", a-t-il commenté.
Jeudi matin, la Commission d'évaluation a repéré l'emplacement prévu pour la construction du village olympique. Elle y a découvert les différents projets architecturaux susceptibles d'être retenus pour son édification.
Elle s'est ensuite rendue sur les sites de compétitions du noyau nord, près du Stade de France Paris 2012. C'est là que lui ont été présentés les pavillons temporaires appelés à accueillir le basket-ball, la boxe, l'haltérophilie, le tennis de table, la lutte et le taekwondo.
Ces structures ont été imaginées pour éviter les "éléphants blancs", constructions lourdes à vocation permanente, pour lesquelles un usage sportif post-olympique est assuré.
Ultra-modernes, ces pavillons s'inscrivent dans "une approche budgétaire raisonnée et garantissent un usage durable après les jeux", car ils sont conçus dès l'origine pour être reconvertis par la suite au bénéfice d'activités utiles pas forcément sportives.
L'usage post-olympique des structures prévues dans le projet Paris 2012 suscite déjà l'intérêt d'investisseurs potentiellement intéressés. Ainsi, le Centre international de radio et télévision a-t-il fait l'objet, jeudi, de six candidatures de promoteurs intéressés à le reconvertir en grand pôle télévisuel.
Après un déjeuner au Stade de France Paris-2012 en compagnie d'atlhètes emblématiques de l'olympisme français, les membres de la Commission d'évaluation ont visité le noyau ouest, dans un des sites historiques du sport hexagonal. On retrouve dans ce "noyau vert" de la capitale française le stade Roland-Garros (tennis), le Parc des Princes (football), le stade Jean-Bouin (rugby et réservé au hockey sur gazon) et l'hippodrome d'Auteuil.
Ils sont ensuite allés à la Tour Eiffel, qui scintillait en leur honneur, où leur ont notamment été présentés les sites de province. Il s'agit notamment des stades de football de Marseille, Lyon, Lens et Nantes, déjà utilisés lors de la Coupe du monde de football 1998, et du site réservé à la voile, dans le port des Minimes, à La Rochelle, sur la côte atlantique.
A l'autre bout de Paris, les leaders syndicaux ont soutenu le projet Paris-2012. "Il est évident que ce télescopage est parfaitement accidentel, les organisations syndicales, leurs adhérents et sympathisants soutenant, publiquement et de fait, l'organisation des jeux Olympiques 2012 à Paris", a écrit aux membres de la Commission un ancien dirigeant, Marc Blondel.
Certains espèrent même que "la (possible) tenue en France des Jeux Olympiques en 2012" soit un "atout pour combattre la précarité et ouvrir des perspectives pour l'emploi".
En cas de victoire parisienne en juillet prochain, les jeux Olympiques pourraient créer 45.000 emplois pérennes en France (bâtiment, travaux publics, sport, tourisme...), selon une étude du cabinet de conseils en stratégie Boston Consulting group (BCG).
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Ouf y'a pas de loup
| Citation: | Soutien appuyé des syndicats aux J0 de Paris-2012, au nom de l'emploi
PARIS (AFP), le 10-03-2005
Les leaders syndicaux ont tenu à désamorcer jeudi la polémique née du télescopage de date entre leur manifestation à Paris et la visite du Comité international olympique (CIO), en soutenant la candidature de la capitale aux JO-2012, au nom de l'emploi notamment.
Le parcours de la manifestation, dans l'est de la capitale entre les places d'Italie et de la Nation, avait précisément été choisi pour éviter d'entraver les déplacements de la commission d'évaluation du CIO.
Le Comité a visité jeudi le Stade de France de Saint-Denis (au nord de Paris) et les sites sportifs de l'ouest de la ville (Parc des Princes, Rolland-Garros...), pour évaluer les atouts du dossier français face à Madrid, Londres, Moscou et New York.
L'ex-secrétaire général de Force ouvrière, Marc Blondel, a tenu à dissiper toute ambiguïté dans une lettre ouverte aux membres du CIO: "Il est évident que ce télescopage est parfaitement accidentel, les organisations syndicales, leurs adhérents et sympathisants soutenant, publiquement et de fait, l'organisation des jeux Olympiques 2012 à Paris".
"Une grande majorité des Français soutient la candidature de Paris 2012 et une grande majorité aussi soutient la journée du 10 mars", a estimé de son côté le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault - pin's des JO au revers du veston -, défendant la journée d'actions "pour l'emploi, les salaires et les 35 heures" marquée partout en France par des grèves et des manifestations.
En Seine Saint-Denis, la CGT locale avait souligné vendredi dernier que "la (possible) tenue en France des Jeux Olympiques en 2012" serait un "atout pour combattre la précarité et ouvrir des perspectives pour l'emploi".
Aux portes de Paris, la Seine-Saint-Denis, le département le plus pauvre de la région Ile-de-France, aurait tout à gagner à la victoire de Paris, puisque le Stade de France de Saint-Denis accueillerait les prestigieuses épreuves d'athlétisme.
En tête de manifestation parisienne, qui a réuni 150.000 personnes selon les syndicats, le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a également souligné que les jeux Olympiques à Paris "seraient demain des créations d'emplois".
A ses côtés, des militants CFDT arboraient même casquettes et tee-shirts en faveur de "Paris 2012".
Une pancarte de FO tempérait: "Les JO c'est dans sept ans, les salaires c'est pour maintenant !"
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a souhaité jeudi "obtenir un accord entre les syndicats et les pouvoirs publics" garantissant une trêve sociale pendant les Jeux olympiques de 2012 si la candidature de Paris était retenue, tout en regrettant "la coïncidence de date" entre la journée d'action syndicale et la visite du CIO.
En cas de victoire parisienne en juillet prochain, les jeux Olympiques pourraient créer 45.000 emplois pérennes en France (bâtiment, travaux publics, sport, tourisme...), selon une étude du cabinet de conseils en stratégie Boston Consulting group (BCG).
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Voila de quoi rasuré nos pro JO |
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