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Y-En-A-Marre.org Bienvenue sur le forum de Y-En-A-Marre.org
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salamandre Petit(e) Raleur/se...Deviendra grand(e)
Inscrit le: 12 Aoû 2005 Messages: 3
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Invité
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Posté le: Ven Jan 20, 2006 12:57 pm
Sujet du message: ben dis donc ! |
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ca faisait un bail qu'on n'avait pas eu de news de Philippe !
bien des choses pour ce livre !
tous mes voeux en fait  |
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Joebarchuck Bientot, la consécration
Inscrit le: 18 Déc 2005 Messages: 464
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Posté le: Dim Jan 22, 2006 8:20 am
Sujet du message: |
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| Effectivement, ca faisait longtemps. |
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Philippe Grand(e) Rêveur/se
Inscrit le: 25 Avr 2005 Messages: 77
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Posté le: Jeu Jan 26, 2006 3:17 pm
Sujet du message: |
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extraits (sur une suggestion avisée) :
C’est bientôt Noël et ça va recommencer : les lueurs agressives des boutiques, les faux Père Noël à la con à chaque coin de rue et tout le reste, les chants de quatre sous trempés dans la guimauve et l’obscénité des plâtrées de bouffe étalée à perte de vue dans les banquets… un purgatoire dégueulasse, voilà ce que c’est que les fêtes de fin d’année… le pire c’est de se balader dans ces rues où ça clignote de partout et de tomber – alors qu’on vient à peine d’enjamber un SDF en train d’agoniser tranquillement devant la façade de la FNAC – de tomber, disais-je, sur un ami d’enfance qu’on n’a jamais particulièrement eu envie de revoir… «Alors tu écris toujours tes poèmes, là ?». Parler pour ne rien dire, un must pour des retrouvailles. Incontournable. En plus, écrivain, comme modèle social et aussi pour l’ego, c’est toujours mieux que dilettante ou glandeur, ce que je suis pourtant aussi. Mais je suis aussi un peu menteur, ça me délasse et ça crée des fausses pistes. Alors je réponds : «Non, j’ai arrêté, en fait je suis guichetier à la Sécu» (ça marche avec toute autre sorte de métier chiant et mal payé). La plupart du temps, toute conversation tombe instantanément à l’eau, c’est déjà ça de gagné. En général c’est au bout d’un quart d’heure qu’on entre dans la fausse familiarité bienveillante et le grand flash-back nostalgique. Pas avec moi. «Tu m’excuses, mais j’ai un rancard… c’est ça, téléphone un de ces jours…». Voilà. Rien de plus facile, je me demande pourquoi certains hésitent, vu la tronche qu’ils font après s’être fait tenir le crachoir pendant une heure sous le grésil d’un mois de novembre. Enigme. Et puis aussi… cette propension des mouches à toujours venir se coller aux mêmes bouts de gras…
Je regarde les gens. Tous un peu speed, comme paniqués par quelque chose, trempés d’une sueur rance (les métros) et le cœur sur les lèvres, comme à deux doigts de vomir – cet infime tremblement, aussi, au niveau du menton. C’est donc ça, préparer les Fêtes ? Se faire reluire dans la Grand-messe des Saint-Nicolas, Père Noël et Nouvel an au mépris de toute autre considération que celles d’acheter et de consommer ? (C’est même pas chez moi une question de gaspillage, mais c’est esthétiquement et intellectuellement abject, voilà où ça me chiffonne…). Oui c’est ça, préparer les Fêtes. Soit. Heureux d’en être dispensé. Ils ont tous, presque sans exception, des têtes de voleurs qu’on chope sur le fait. Humiliation (honte ravalée à grandes déglutitions), damnation dans les traits du visage, indubitablement creusés d’épuisement et pourtant mous, tout semble mort en eux, le goût de tout ce que la solitude a déposé dans leurs petites bouches amères, tout ce qu’ils ont entre eux de commun, et d’incommunicable, pourtant. Prions tous ensemble le petit Jésus, mais pour jouir de bouffe gargantuesque et de cadeaux-surprises, faisons reculer l’angoisse à grands coups de carte bleue ! (Choses données et reprises, ce n’est pas seulement la distance entre les êtres qui m’occupe ici, mais le vide parfait de toute existence : c’est toujours le même espoir de se partager des miettes et le même néant, partout, pour tous).
Ces cons m’ont déprimé. Je rentre, griffonne quelques lignes enfouies tout à l’heure dans ma tête, scotché à la première idée qui passe – et que je reconnais sans la nommer, seulement peut-être l’ombre d’une main complice posée sur ma joue… merde, un besoin de tendresse. Ces cons m’ont déprimé. Chaque fois que je sors c’est la même désillusion (et chaque rencontre un fiasco complet). Tiens, il recommence à neiger. Ah non, c’est juste un halo de soleil parfaitement blanc posé sur les toitures. Quel ennui. Quel déracinement, quelle inadéquation au genre humain, tout ce bazar à liquider vite fait bien fait ! C’est pour moi qu’on a inventé la morosité lasse, à croire, et tel que je me conçois moi-même je n’en suis pas à un effondrement près, ça au moins c’est clair… Oui ces cons m’ont vraiment déprimé. Cette tristesse des vaincus dans les files d’attente, cette anxiété devant les rayonnages imperceptiblement refoulée – plutôt crever que de s’avouer qu’on est floué – ces pièces de monnaie tintant dans les poches, tous ces orphelins de vivre, comment leur dire, et pourquoi ?
Ok, à peine rentré on sonne à la porte. Ça devait être écrit. Se sont donnés le mot, ou je me fais des idées ? Quelqu’un vous guette toujours quelque part pour vous enlever un peu de tranquillité. Ou alors un vieux pote qui se rappelle à vous au moment même où on commençait à l’oublier. Naax, avec un pack de six bières. Conversation très zen, ça ressemble presque à une certaine forme de bonheur : une quiétude domestique équitablement répartie entre deux mecs qui discutent. On parle de tout et de rien, surtout de rien, vaguement acerbes : il en faut pour tout le monde. Mais sereins. Peaufinant notre coolitude, comme dirait Naax. Des vannes faciles, les mêmes qu’il y a dix ans mais revisitées à chaque fois différemment, un peu de musique, le dernier Goncourt qu’on trouve tous les deux insipide, j’aime bien Naax, sa façon de passer inaperçu sans se fondre dans le décor pour autant. Je sais, c’est un truc difficile à expliquer. Je me comprends – ça en fait au moins un. |
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Message |
Philippe Grand(e) Rêveur/se
Inscrit le: 25 Avr 2005 Messages: 77
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Posté le: Jeu Jan 26, 2006 3:18 pm
Sujet du message: |
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extraits (sur une suggestion avisée) :
C’est bientôt Noël et ça va recommencer : les lueurs agressives des boutiques, les faux Père Noël à la con à chaque coin de rue et tout le reste, les chants de quatre sous trempés dans la guimauve et l’obscénité des plâtrées de bouffe étalée à perte de vue dans les banquets… un purgatoire dégueulasse, voilà ce que c’est que les fêtes de fin d’année… le pire c’est de se balader dans ces rues où ça clignote de partout et de tomber – alors qu’on vient à peine d’enjamber un SDF en train d’agoniser tranquillement devant la façade de la FNAC – de tomber, disais-je, sur un ami d’enfance qu’on n’a jamais particulièrement eu envie de revoir… «Alors tu écris toujours tes poèmes, là ?». Parler pour ne rien dire, un must pour des retrouvailles. Incontournable. En plus, écrivain, comme modèle social et aussi pour l’ego, c’est toujours mieux que dilettante ou glandeur, ce que je suis pourtant aussi. Mais je suis aussi un peu menteur, ça me délasse et ça crée des fausses pistes. Alors je réponds : «Non, j’ai arrêté, en fait je suis guichetier à la Sécu» (ça marche avec toute autre sorte de métier chiant et mal payé). La plupart du temps, toute conversation tombe instantanément à l’eau, c’est déjà ça de gagné. En général c’est au bout d’un quart d’heure qu’on entre dans la fausse familiarité bienveillante et le grand flash-back nostalgique. Pas avec moi. «Tu m’excuses, mais j’ai un rancard… c’est ça, téléphone un de ces jours…». Voilà. Rien de plus facile, je me demande pourquoi certains hésitent, vu la tronche qu’ils font après s’être fait tenir le crachoir pendant une heure sous le grésil d’un mois de novembre. Enigme. Et puis aussi… cette propension des mouches à toujours venir se coller aux mêmes bouts de gras…
Je regarde les gens. Tous un peu speed, comme paniqués par quelque chose, trempés d’une sueur rance (les métros) et le cœur sur les lèvres, comme à deux doigts de vomir – cet infime tremblement, aussi, au niveau du menton. C’est donc ça, préparer les Fêtes ? Se faire reluire dans la Grand-messe des Saint-Nicolas, Père Noël et Nouvel an au mépris de toute autre considération que celles d’acheter et de consommer ? (C’est même pas chez moi une question de gaspillage, mais c’est esthétiquement et intellectuellement abject, voilà où ça me chiffonne…). Oui c’est ça, préparer les Fêtes. Soit. Heureux d’en être dispensé. Ils ont tous, presque sans exception, des têtes de voleurs qu’on chope sur le fait. Humiliation (honte ravalée à grandes déglutitions), damnation dans les traits du visage, indubitablement creusés d’épuisement et pourtant mous, tout semble mort en eux, le goût de tout ce que la solitude a déposé dans leurs petites bouches amères, tout ce qu’ils ont entre eux de commun, et d’incommunicable, pourtant. Prions tous ensemble le petit Jésus, mais pour jouir de bouffe gargantuesque et de cadeaux-surprises, faisons reculer l’angoisse à grands coups de carte bleue ! (Choses données et reprises, ce n’est pas seulement la distance entre les êtres qui m’occupe ici, mais le vide parfait de toute existence : c’est toujours le même espoir de se partager des miettes et le même néant, partout, pour tous).
Ces cons m’ont déprimé. Je rentre, griffonne quelques lignes enfouies tout à l’heure dans ma tête, scotché à la première idée qui passe – et que je reconnais sans la nommer, seulement peut-être l’ombre d’une main complice posée sur ma joue… merde, un besoin de tendresse. Ces cons m’ont déprimé. Chaque fois que je sors c’est la même désillusion (et chaque rencontre un fiasco complet). Tiens, il recommence à neiger. Ah non, c’est juste un halo de soleil parfaitement blanc posé sur les toitures. Quel ennui. Quel déracinement, quelle inadéquation au genre humain, tout ce bazar à liquider vite fait bien fait ! C’est pour moi qu’on a inventé la morosité lasse, à croire, et tel que je me conçois moi-même je n’en suis pas à un effondrement près, ça au moins c’est clair… Oui ces cons m’ont vraiment déprimé. Cette tristesse des vaincus dans les files d’attente, cette anxiété devant les rayonnages imperceptiblement refoulée – plutôt crever que de s’avouer qu’on est floué – ces pièces de monnaie tintant dans les poches, tous ces orphelins de vivre, comment leur dire, et pourquoi ?
Ok, à peine rentré on sonne à la porte. Ça devait être écrit. Se sont donnés le mot, ou je me fais des idées ? Quelqu’un vous guette toujours quelque part pour vous enlever un peu de tranquillité. Ou alors un vieux pote qui se rappelle à vous au moment même où on commençait à l’oublier. Naax, avec un pack de six bières. Conversation très zen, ça ressemble presque à une certaine forme de bonheur : une quiétude domestique équitablement répartie entre deux mecs qui discutent. On parle de tout et de rien, surtout de rien, vaguement acerbes : il en faut pour tout le monde. Mais sereins. Peaufinant notre coolitude, comme dirait Naax. Des vannes faciles, les mêmes qu’il y a dix ans mais revisitées à chaque fois différemment, un peu de musique, le dernier Goncourt qu’on trouve tous les deux insipide, j’aime bien Naax, sa façon de passer inaperçu sans se fondre dans le décor pour autant. Je sais, c’est un truc difficile à expliquer. Je me comprends – ça en fait au moins un. |
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| Auteur |
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Philippe Grand(e) Rêveur/se
Inscrit le: 25 Avr 2005 Messages: 77
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Posté le: Jeu Jan 26, 2006 3:18 pm
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extraits (sur une suggestion avisée) :
C’est bientôt Noël et ça va recommencer : les lueurs agressives des boutiques, les faux Père Noël à la con à chaque coin de rue et tout le reste, les chants de quatre sous trempés dans la guimauve et l’obscénité des plâtrées de bouffe étalée à perte de vue dans les banquets… un purgatoire dégueulasse, voilà ce que c’est que les fêtes de fin d’année… le pire c’est de se balader dans ces rues où ça clignote de partout et de tomber – alors qu’on vient à peine d’enjamber un SDF en train d’agoniser tranquillement devant la façade de la FNAC – de tomber, disais-je, sur un ami d’enfance qu’on n’a jamais particulièrement eu envie de revoir… «Alors tu écris toujours tes poèmes, là ?». Parler pour ne rien dire, un must pour des retrouvailles. Incontournable. En plus, écrivain, comme modèle social et aussi pour l’ego, c’est toujours mieux que dilettante ou glandeur, ce que je suis pourtant aussi. Mais je suis aussi un peu menteur, ça me délasse et ça crée des fausses pistes. Alors je réponds : «Non, j’ai arrêté, en fait je suis guichetier à la Sécu» (ça marche avec toute autre sorte de métier chiant et mal payé). La plupart du temps, toute conversation tombe instantanément à l’eau, c’est déjà ça de gagné. En général c’est au bout d’un quart d’heure qu’on entre dans la fausse familiarité bienveillante et le grand flash-back nostalgique. Pas avec moi. «Tu m’excuses, mais j’ai un rancard… c’est ça, téléphone un de ces jours…». Voilà. Rien de plus facile, je me demande pourquoi certains hésitent, vu la tronche qu’ils font après s’être fait tenir le crachoir pendant une heure sous le grésil d’un mois de novembre. Enigme. Et puis aussi… cette propension des mouches à toujours venir se coller aux mêmes bouts de gras…
Je regarde les gens. Tous un peu speed, comme paniqués par quelque chose, trempés d’une sueur rance (les métros) et le cœur sur les lèvres, comme à deux doigts de vomir – cet infime tremblement, aussi, au niveau du menton. C’est donc ça, préparer les Fêtes ? Se faire reluire dans la Grand-messe des Saint-Nicolas, Père Noël et Nouvel an au mépris de toute autre considération que celles d’acheter et de consommer ? (C’est même pas chez moi une question de gaspillage, mais c’est esthétiquement et intellectuellement abject, voilà où ça me chiffonne…). Oui c’est ça, préparer les Fêtes. Soit. Heureux d’en être dispensé. Ils ont tous, presque sans exception, des têtes de voleurs qu’on chope sur le fait. Humiliation (honte ravalée à grandes déglutitions), damnation dans les traits du visage, indubitablement creusés d’épuisement et pourtant mous, tout semble mort en eux, le goût de tout ce que la solitude a déposé dans leurs petites bouches amères, tout ce qu’ils ont entre eux de commun, et d’incommunicable, pourtant. Prions tous ensemble le petit Jésus, mais pour jouir de bouffe gargantuesque et de cadeaux-surprises, faisons reculer l’angoisse à grands coups de carte bleue ! (Choses données et reprises, ce n’est pas seulement la distance entre les êtres qui m’occupe ici, mais le vide parfait de toute existence : c’est toujours le même espoir de se partager des miettes et le même néant, partout, pour tous).
Ces cons m’ont déprimé. Je rentre, griffonne quelques lignes enfouies tout à l’heure dans ma tête, scotché à la première idée qui passe – et que je reconnais sans la nommer, seulement peut-être l’ombre d’une main complice posée sur ma joue… merde, un besoin de tendresse. Ces cons m’ont déprimé. Chaque fois que je sors c’est la même désillusion (et chaque rencontre un fiasco complet). Tiens, il recommence à neiger. Ah non, c’est juste un halo de soleil parfaitement blanc posé sur les toitures. Quel ennui. Quel déracinement, quelle inadéquation au genre humain, tout ce bazar à liquider vite fait bien fait ! C’est pour moi qu’on a inventé la morosité lasse, à croire, et tel que je me conçois moi-même je n’en suis pas à un effondrement près, ça au moins c’est clair… Oui ces cons m’ont vraiment déprimé. Cette tristesse des vaincus dans les files d’attente, cette anxiété devant les rayonnages imperceptiblement refoulée – plutôt crever que de s’avouer qu’on est floué – ces pièces de monnaie tintant dans les poches, tous ces orphelins de vivre, comment leur dire, et pourquoi ?
Ok, à peine rentré on sonne à la porte. Ça devait être écrit. Se sont donnés le mot, ou je me fais des idées ? Quelqu’un vous guette toujours quelque part pour vous enlever un peu de tranquillité. Ou alors un vieux pote qui se rappelle à vous au moment même où on commençait à l’oublier. Naax, avec un pack de six bières. Conversation très zen, ça ressemble presque à une certaine forme de bonheur : une quiétude domestique équitablement répartie entre deux mecs qui discutent. On parle de tout et de rien, surtout de rien, vaguement acerbes : il en faut pour tout le monde. Mais sereins. Peaufinant notre coolitude, comme dirait Naax. Des vannes faciles, les mêmes qu’il y a dix ans mais revisitées à chaque fois différemment, un peu de musique, le dernier Goncourt qu’on trouve tous les deux insipide, j’aime bien Naax, sa façon de passer inaperçu sans se fondre dans le décor pour autant. Je sais, c’est un truc difficile à expliquer. Je me comprends – ça en fait au moins un. |
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Fred Utopiste
Inscrit le: 30 Nov 2004 Messages: 4008 Localisation: On la vue ici sur y'ame
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Posté le: Jeu Jan 26, 2006 4:06 pm
Sujet du message: |
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Bien venue monsieur je poste trois fois.
J'aime bien se texte, en faite c'est vrais qu'enjamber un sdf alors que tu fait un plaint de cadi au supermarché, puis tombé sur une connaissance qui te parle de voiture et de gros nichons ça barbe.
Quant au gamin, une foi les cadeau ouvert il retienne quoi, que l'année prochaine il aurons droit d'ouvrir a nouveau des paquet de chose inutile
qu'il délaisseront au boue de 3 jour, préfèrent un bâton ou un jeux plus collectif.
dalleur je me demande a quelle poins les parent préférerait voir leur gosse devant un jeux vidéo, plutot que de les envoyé joué avec d'autres gamin ou il apprendrait la vrais vie.
A puis il y a les rali, on paye des soirée a des gosse de riche enfin de pas les mélangé a des gosse de pauvres, lamentable!
Quant je pense que dans certain pays ont se contenterait d'une eau même trouble, ici ont veux carrément une piscine privé, alors que nous savons que les richesse naturelle se rarifie.
Cordialement Fred. |
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Invité
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Posté le: Jeu Jan 26, 2006 4:14 pm
Sujet du message: saloute ! |
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salut Philippe !
pas mal, je laisse rarement mes impressions sur les textes que je lis, je garde generalement pour moi.
la je passais juste pour dire : je laisse les trois exemplaires.
un pour noel, un pour saint nicolas et un pour le nouvel an  |
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ludo90290 King of the weeeeeeeeek

Inscrit le: 10 Fév 2005 Messages: 1971 Localisation: CM
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Posté le: Jeu Jan 26, 2006 5:53 pm
Sujet du message: |
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| Pui aussi, bonne année 2006 Philippe... |
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